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Format de contenu éphémère sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Snapchat) qui disparaît après 24 heures, permettant de partager des moments du quotidien de façon authentique
Les stories, ces formats verticaux qui disparaissent après 24 heures, sont devenus incontournables sur les réseaux sociaux. Instagram, Facebook, Snapchat, même Linkedin s'y met. Pour un directeur marketing, comprendre ce format, c'est comprendre comment toucher une audience de plus en plus habituée à ce mode de consommation rapide, authentique, éphémère.
Les stories, c'est un format de contenu qui a révolutionné les réseaux sociaux. Lancées par Snapchat, popularisées par Instagram, elles sont aujourd'hui partout. Le principe : des photos ou vidéos courtes (15-30 secondes), au format vertical (9:16), qu'on peut enrichir de textes, stickers, musiques, sondages. Et surtout, elles disparaissent au bout de 24 heures.
Ce format répond à une évolution des comportements. On ne veut plus seulement du contenu permanent, soigné, "instagrammable". On veut aussi de l'authentique, du spontané, du moment présent. Les stories permettent ça : montrer les coulisses, réagir à l'actualité, partager un instant sans la pression du contenu qui restera pour toujours.
Pour une marque, les stories sont un outil puissant pour créer du lien. Moins formelles que le fil d'actualité, elles permettent de montrer l'envers du décor, les équipes, les événements. Elles humanisent la marque. Elles créent une proximité que les formats plus travaillés n'atteignent pas.
La première raison, c'est l'audience. Des centaines de millions de personnes regardent des stories chaque jour. Sur Instagram, c'est même devenu le format le plus utilisé. Si vous voulez toucher votre public là où il est, vous devez être présent sur les stories. C'est là que vos clients passent du temps, c'est là qu'il faut les rencontrer.
La deuxième raison, c'est l'engagement. Les stories offrent des fonctionnalités interactives puissantes : sondages, questions, quizzes, comptes à rebours. Ces outils permettent d'impliquer votre audience, de la faire participer, de recueillir ses avis. C'est bien plus engageant qu'un post classique où on ne peut que liker ou commenter.
Pour les directions commerciales, les stories sont aussi un canal de conversion. Sur Instagram et Facebook, on peut mettre des liens (swipe up ou stickers lien) qui envoient directement vers votre site, une page produit, une offre. C'est du trafic qualifié, généré par un contenu qui a créé de l'intérêt et de la confiance.
La première utilisation, c'est les coulisses. Montrez vos équipes au travail, les préparatifs d'un événement, l'envers d'un projet. Ces contenus humanisent votre marque, créent de la proximité, rendent votre entreprise plus accessible. Les gens aiment voir ce qui se passe derrière le rideau. Ça crée du lien.
Deuxième usage : les lancements et événements. Une story permet de partager en temps réel un lancement produit, une conférence, un salon. On peut montrer l'ambiance, les réactions, les moments forts. C'est du direct, de l'immédiat, qui donne à ceux qui ne sont pas là l'impression de participer un peu.
Troisième usage : l'interaction. Utilisez les sondages pour demander l'avis de votre communauté. Les questions pour recueillir leurs interrogations. Les quizzes pour tester leurs connaissances. Plus vous faites participer, plus vous créez de l'engagement, plus l'algorithme vous montrera et plus votre communauté se sentira impliquée.
L'erreur la plus fréquente, c'est de traiter les stories comme un fil d'actualité bis. Publier des contenus trop travaillés, trop formatés, qui ne profitent pas de la spontanéité du format. Les stories, ce n'est pas pour le contenu evergreen, c'est pour l'instant présent. Si c'est trop poli, trop calibré, ça rate sa cible.
Autre erreur : ne pas raconter d'histoire. Une story, c'est une narration. Ça a un début, un milieu, une fin. Si vous postez des contenus sans lien, sans fil conducteur, les gens zappent. Pensez vos stories comme un mini-récit, avec une progression, un objectif. Même en 24 heures, on peut raconter quelque chose.
Enfin, l'erreur de négliger la qualité technique. Certes, les stories sont plus spontanées, mais pas n'importe comment. Une vidéo trop sombre, un son inaudible, une image floue, ça reste désagréable. Le matériel moderne permet de faire des vidéos de qualité avec un simple smartphone. Un minimum de soin est nécessaire.
Pour un directeur marketing, les stories doivent être intégrées dans une stratégie plus large. Elles ne remplacent pas le fil d'actualité, les articles de blog, les newsletters. Elles les complètent. Chaque format a son rôle : le fil pour le contenu permanent, les stories pour l'éphémère, le blog pour la profondeur, les réseaux pour la communauté.
Les stories sont aussi un excellent laboratoire. Vous pouvez y tester des idées, des formats, des messages, à moindre risque (puisque ça disparaît). Ce qui fonctionne en stories peut être décliné en contenu plus permanent. Ce qui ne fonctionne pas, vous ne l'avez pas investi lourdement. C'est un espace d'expérimentation précieux.
Dans un monde où l'attention se fragmente, où les formats évoluent vite, les stories sont une réponse à un besoin : du contenu rapide, authentique, engageant. Pour une marque, c'est une façon de rester présente dans le quotidien de ses clients, sans envahissement, avec légèreté. Bien utilisées, elles transforment des spectateurs passifs en participants actifs. Et ça, c'est précieux.
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